Margo Milin
 

Marguerite Milin

Margo Milin
Marguerite Milin est une jeune créatrice au tempérament bien trempé. Son objectif : installer une marque de prêt-à-porter féminin made in France aux finitions impeccables et aux prix abordables.
Flash back. Elle sort de la prestigieuse Saint Martin's School de Londres en 2001 avec une spécialité dans le costume de théâtre. " J'aime créer des personnages ", précise-t-elle. Très vite, cependant, elle met les doigts dans la mode en travaillant sur les scénographies des défilés Hermès, Gaultier, Theyskens… tout en dessinant des bijoux pour une maison spécialisée dans la fantaisie haut de gamme ou en participant à la production d'expositions d'artistes contemporains.
Mais, c'est en 2003, derrière une machine à coudre que tout bascule. Elle s'invente des tenues. Ses amies en veulent aussi. Elle se lance alors dans des ventes privées et teste ses modèles dans la rue. " Je me promène avec mes vêtements et je demande aux passants de me faire leurs commentaires. Ce qu'ils aiment, ce qu'ils modifieraient, le prix qu'ils mettraient dans une pièce… ". Une stratégie qui paye vite.
En 2005, Marguerite Milin voit le jour une seconde fois sous le nom de Margo Milin et sous la forme d'une collection qui emballe vite les points de vente en France. Cela ne suffit pas. " Pour imposer une griffe, il faut ouvrir ses propres points de vente. Et, coup de chance, Margo trouve une vitrine dans le 3e qu'elle inaugure au printemps 2007". " C'était le quartier dont je rêvais. Près de l'atelier avec lequel je travaille", précise-t-elle. Très vite, une clientèle sensible notamment à tous les petits détails qui font la marque de fabrique. Ainsi son manteau croisé qui fait aussi robe - " idéale lors d'un vernissage quand on ne veut pas s'arrêter au vestiaire " - est si bien fini qu'il est aussi impressionnant sur un corps que posé sur une chaise. Ses jupes courtes sont à pattes et boutons recouverts. Ses dos nus sont doux et seyants. Ses tuniques sont ceinturées d'un ruban et ses robes ont quelque chose d'anglais…
Pas de doute, Margo va nous coller à la peau. (lire l'article complêt sur ELLE)